Objectif
Renforcer les pratiques maraîchères de l’association Yiriwaton.
Activités mises en œuvre
- Analyser les pratiques des participants
- Préparer les planches et choisir les semences
- Conduire une journée théorique et quatre journées pratiques
- Aborder l’eau, l’entretien et la protection des cultures
- Préparer le suivi après la formation
Une formation centrée sur la pratique
- membres de Yiriwaton formés
- 50personnescinquante femmes ont participé à la session
- journée d’apports théoriques
- 1jourrepères techniques avant les exercices au champ
- journées de pratique
- 4jourspréparation des planches, semences, eau et entretien
Source : rapport de formation maraîchère de l’association Yiriwaton à Tenda, GRIDAC, 2014.
De la formation au cycle cultural
La séquence associait des apports courts, une pratique prolongée et un suivi prévu après l’atelier.
Jour 1
Poser les repères techniques
Les participants ont abordé les principes de préparation, de choix des semences et de conduite des cultures.
Jours 2 à 5
Mettre les gestes en pratique
Quatre journées ont été consacrées aux planches, à l’eau, à l’entretien et à la protection des cultures.
Quatre mois prévusProgrammé
Accompagner la mise en application
Un suivi sur le cycle cultural était programmé pour revenir sur l’adoption des techniques et les difficultés rencontrées.
Cinq jours pour aller de la notion au geste
La formation de 2014 a réuni cinquante membres de l’association pour le développement Yiriwaton, dont cinquante femmes selon le rapport de formation. Une première journée a posé les repères théoriques ; quatre journées de pratique ont ensuite permis de travailler la préparation des planches, les semences, l’eau, l’entretien et la protection des cultures.
Cette répartition du temps donnait la priorité à l’expérimentation. Les participants pouvaient voir le résultat, corriger un geste et discuter des adaptations possibles à Tenda.
Préparer l’après-formation
Quatre mois de suivi étaient programmés pour accompagner la mise en pratique. GRIDAC avait ainsi distingué les acquis observables pendant l’atelier de ceux qui ne pouvaient être appréciés qu’au fil d’un cycle cultural.
Le suivi devait porter sur l’adoption des techniques, mais aussi sur l’accès aux intrants, l’organisation du travail et la valorisation de la récolte. L’expérience Yiriwaton illustre une pédagogie qui lie démonstration, pratique collective et retour sur le terrain.
Du choix de la semence à la valorisation de la récolte
Le maraîchage forme une chaîne de décisions. Le choix de la semence influence le calendrier ; la préparation des planches et l’eau conditionnent l’installation ; l’entretien et la protection affectent la qualité ; le moment de récolte doit enfin tenir compte de l’usage et du marché. La formation a rendu ces liens visibles.
La place importante donnée à la pratique permettait de travailler avec les moyens disponibles à Tenda. Les participants pouvaient comparer les gestes et discuter des solutions qu’ils seraient capables de reproduire. Cette faisabilité locale était une condition de l’appropriation.
Cinquante membres ont participé à ce dispositif pédagogique. Un suivi programmé sur quatre mois devait ensuite revenir sur le cycle cultural, les difficultés rencontrées et l’organisation de l’association.