Coaching et plans d’affaires des jeunes entrepreneurs
Les jeunes avaient besoin de transformer une activité ou une idée en projet économique compréhensible, chiffré et finançable.
Projets
Depuis 1999, les projets de GRIDAC racontent une même exigence : partir d’un besoin précis, travailler avec les acteurs du territoire et laisser derrière l’activité des compétences, des outils ou des connaissances qui restent utiles.
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Les jeunes avaient besoin de transformer une activité ou une idée en projet économique compréhensible, chiffré et finançable.
Les plateformes locales avaient besoin d’une lecture structurée des tensions liées aux ressources naturelles.
Les communautés faisaient face à la dégradation des terres, à la pression sur l’eau et à des saisons plus difficiles à anticiper.
Les jeunes ruraux financés avaient besoin d’un appui continu pour transformer leur plan en décisions de gestion quotidiennes.
Les producteurs de Tenda souhaitaient améliorer la conduite des cultures maraîchères et la valorisation de leurs récoltes.
L’association Tièmèla souhaitait développer une ferme piscicole mieux organisée et renforcer la contribution économique de ses membres.
Les producteurs avaient besoin de renforcer leurs pratiques et d’échanger sur l’organisation de la campagne agricole.
La dégradation des terres menaçait les moyens d’existence tandis que les réserves de biosphère demandaient une attention particulière à la diversité biologique.
Les femmes élues locales avaient besoin de consolider leurs capacités de leadership, de gestion publique et de participation aux décisions communales.
Des enfants de 8 à 12 ans non scolarisés ou déscolarisés précoces avaient besoin d’une passerelle vers l’école publique.
Des ménages exposés à l’insécurité alimentaire avaient besoin d’un accès rapide et organisé aux céréales.
Les organisations partenaires devaient relier leur projet collectif aux volumes, aux marchés, aux responsabilités et aux besoins de financement.
Les crises économiques et sociales réduisaient les perspectives des jeunes et des femmes et renforçaient les facteurs de vulnérabilité.
La période des élections législatives appelait des espaces de dialogue capables de soutenir la participation et l’apaisement.
Le groupement féminin recherchait une compétence productive mobilisable avec des équipements accessibles et un marché local.
L’insuffisance des perspectives économiques et l’affaiblissement des liens sociaux exposaient les jeunes à des trajectoires de marginalisation.
Les groupements féminins recherchaient une activité de transformation compatible avec les marchés de proximité.
D’anciens guides souhaitaient diversifier leurs revenus par une activité avicole mieux maîtrisée.
De jeunes coiffeuses souhaitaient améliorer la qualité de leurs prestations et consolider leur activité.
L’exploitation collective du périmètre devait concilier productivité, organisation des tâches et gestion durable de l’eau.
Le groupement cherchait une activité complémentaire susceptible de diversifier les revenus de ses membres.
L’arrivée de personnes déplacées augmentait les besoins alimentaires et matériels des ménages accueillis comme des familles hôtes.
Les coopératives Diamnati et Kaoural souhaitaient renforcer la production et la transformation du poisson face aux changements du milieu.
L’association souhaitait consolider une activité avicole capable de soutenir les revenus de ses membres.
Les coopératives de producteurs de poisson avaient besoin de consolider les techniques de production et la gestion du cycle piscicole.
Les membres de l’association Mouso Danbe souhaitaient améliorer leurs pratiques culturales et développer une activité génératrice de revenus.
Les maraîchers des organisations paysannes souhaitaient accroître leur maîtrise technique et mieux organiser la production.
Les comités de gestion avaient besoin d’outils administratifs et financiers compris et utilisables par tous leurs membres.
Les organisations signataires d’une convention de financement devaient renforcer leur capacité à administrer et exécuter leurs projets.
La commune avait besoin d’outils capables d’organiser ses priorités environnementales, économiques, sociales et culturelles.
Des enfants exclus de l’école avaient besoin d’un parcours accéléré combinant langue nationale et français pour rejoindre l’enseignement formel.
Le volet local du Programme national d’éducation à la citoyenneté rapprochait les démarches d’état civil et l’information citoyenne des communautés.
Des femmes microentrepreneures avaient besoin d’apprentissages directement reliés à la gestion de leur activité et à leurs responsabilités quotidiennes.
La coopérative de pêcheurs souhaitait améliorer la mise en valeur des mares et renforcer une activité adaptée au contexte local.
Les petites activités avaient besoin d’un dispositif associant ressources financières, formation et accompagnement.
Le développement d’activités économiques de proximité demandait un accompagnement structuré des porteurs et de leurs organisations.
Les producteurs ruraux cherchaient à améliorer simultanément leurs revenus et l’alimentation de leurs ménages.