Objectif
Construire des initiatives d’adaptation dans onze villages.
Activités mises en œuvre
- Conduire un diagnostic communautaire des vulnérabilités
- Prioriser les initiatives locales d’adaptation
- Renforcer les pratiques agricoles résilientes
- Soutenir la gestion durable des ressources naturelles
- Suivre les actions avec les communautés
Repères de l’intervention
- Couverture
- 11 villages de la commune urbaine de Djenné
- Période
- 2016–2018
- Démarche
- Diagnostic, priorisation communautaire et initiatives locales d’adaptation
Sources : documents de projet PIL-ADCC et capitalisation GRIDAC.
Construire l’adaptation à partir des villages
La démarche a relié préparation du projet, situation de référence et mise en œuvre d’initiatives locales.
Septembre 2016
Réviser la proposition d’intervention
Le cadre du lot Djenné/Mopti a été précisé autour des vulnérabilités, des ressources et des priorités communautaires.
Juin 2017
Achever la situation de référence
Les diagnostics ont établi des repères pour suivre les pratiques, les vulnérabilités et les ressources dans les onze villages.
2016–2018
Mettre en œuvre les initiatives locales
Les communautés ont priorisé et suivi des actions d’adaptation reliées aux pratiques agricoles et à la gestion durable des ressources.
Onze diagnostics locaux plutôt qu’une solution unique
De 2016 à 2018, GRIDAC a animé le lot Djenné/Mopti du PIL-ADCC dans onze villages de la commune urbaine de Djenné. La proposition de projet révisée en septembre 2016 et la situation de référence achevée en juin 2017 ont organisé les connaissances sur les vulnérabilités, les ressources et les priorités communautaires.
Les villages partageaient les effets d’une pression accrue sur l’eau et les terres, mais leurs pratiques et leurs marges d’action différaient. La planification devait donc partir des conditions de chaque localité.
Mettre l’adaptation à l’épreuve de l’action collective
GRIDAC a facilité le choix d’initiatives locales, le renforcement de pratiques agricoles résilientes et le suivi avec les communautés. Les actions étaient reliées à la gestion durable des ressources afin d’éviter qu’un gain de court terme ne déplace le problème.
L’expérience montre que l’adaptation prend forme lorsque les habitants peuvent nommer les changements observés, comparer les options et convenir des responsabilités. La capitalisation a conservé ce raisonnement pour le rendre utilisable dans de nouvelles interventions.
Relier la situation de référence au suivi communautaire
La situation de référence fournissait un point de comparaison pour chaque village. Elle permettait de situer les pratiques, les vulnérabilités et les ressources avant l’action. Le suivi pouvait ensuite revenir sur les changements observés sans confondre une activité réalisée avec un effet durable.
Les habitants contribuaient à l’observation parce qu’ils connaissaient le calendrier, les usages et les signes locaux de changement. Les services techniques apportaient des repères complémentaires. GRIDAC organisait la discussion entre ces connaissances et les objectifs du projet.
L’intervention a produit une proposition de projet, établi une situation de référence et soutenu des initiatives dans onze villages. Elle a ainsi donné aux communautés et aux services techniques une base commune pour organiser l’action climatique locale.