Objectif
Transformer des initiatives de jeunes en projets économiques structurés.
Activités mises en œuvre
- Identifier et cartographier les jeunes et leurs activités
- Analyser les besoins de renforcement
- Conduire les études de faisabilité
- Élaborer les plans d’affaires
- Préparer les dossiers de sélection
- Assurer le coaching individuel et collectif
Repères consolidés des missions 2020–2023
- jeunes accompagnés
- 150personnesdont 75 filles et femmes
- plans d’affaires élaborés
- 203planstotal consolidé des missions documentées
- plans retenus
- 125plansdont 62 portés par des filles et femmes
- jeunes engagés dans un processus de financement
- 39personnesétape distincte de l’élaboration et de la sélection des plans
Sources : rapports d’accompagnement et de coaching PASARC II-M, GRIDAC, 2020–2023.
Des cohortes successives entre 2020 et 2023
GRIDAC a conduit plusieurs missions d’accompagnement dans le cadre du PASARC II-M. Les rapports de 2020 à 2023 montrent un dispositif qui a évolué par phases : cartographie, analyse des idées, élaboration des plans, restitution, formation, mise en relation et coaching. Les nombres propres à chaque cohorte ne sont pas additionnés entre eux ; le portefeuille institutionnel retient 150 jeunes accompagnés, dont 75 filles et femmes.
En 2023, 165 jeunes avaient été recensés lors des consultations dans six cercles et 138, dont 66 femmes, ont effectivement été identifiés et cartographiés. Cet écart rappelle qu’une liste initiale doit être vérifiée avant de devenir une base d’accompagnement.
Le plan d’affaires comme conversation structurée
Les animateurs documentaient l’expérience du jeune, ses activités, sa chaîne de valeur, ses revenus, ses besoins et les risques perçus. L’étude de faisabilité mettait ensuite ces informations en relation avec le marché, les charges, le besoin de fonds de roulement et la capacité de mise en œuvre.
Le résultat était autant un dossier qu’un cheminement. Au niveau consolidé, 203 plans d’affaires ont été élaborés, 125 retenus — dont 62 portés par des filles et femmes — et 39 jeunes engagés dans un processus de financement. Ces étapes distinguent clairement la production du plan, sa sélection et l’accès effectif à une relation financière.
Adapter le coaching à la chaîne de valeur et au stade du projet
Les besoins ne se présentaient pas de la même manière pour une personne qui envisageait une activité, une entreprise déjà en fonctionnement ou un jeune retenu pour un financement. Les animateurs devaient situer ce stade avant de proposer un conseil, une formation ou une mise en relation.
La filière modifiait également le raisonnement. L’embouche mobilise un cycle d’achat, d’alimentation et de revente ; la transformation ajoute des enjeux de qualité et de conservation ; le commerce met l’accent sur l’approvisionnement, la rotation du stock et la clientèle. Les plans de renforcement des capacités ont servi à organiser ces différences.
La présence d’animateurs dans les cercles rendait le suivi possible entre les étapes formelles. Les restitutions permettaient au jeune de comprendre son dossier, les formations répondaient aux besoins recensés et le coaching revenait sur les décisions prises dans l’activité.